BABAILLE

Fin du blog !!!
Pour ceux qui voudraient suivre essentiellement mes écrits, REndez vous ici http://feather-of-bird.skyrock.com/!!!
Prenez soin de vous !
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# Posté le mercredi 28 janvier 2009 10:30

I just would to be the girl who will make you happy...

I  just would to be the girl who will make you happy...
A Fred,

Molière a écrit Don Juan et Shakespeare, Roméo
Paul fut l'aimé de Virginie,
Le Poète, la douleur de la Muse
Et moi ? Qui suis-je ?

Une plume qui vient frôler ta vie,
Un changement ou juste un passage,
Une petite diode qui éclaire tes rêves, les nuits,
Un battement de c½ur, long comme une respiration,
Une pulsion, légère, comme un souffle.

Ne jamais en dire trop
Toujours se taire.
Jamais trop...
Juste un regard, un sourire, une odeur
Je ne sais pas, je suis déjà là bas,
Là où l'on m'attend déjà.

Mais laisse-moi simplement t'observer.
Garde moi encore un peu pour apprendre.
Je serai là, et tu ne me verras pas,
Cachée en silence, tout prêt, pour t'écouter.
Cède-moi une place près de ton c½ur.
Je serai là, et tu ne me verras pas.

Je resterai, tout près de toi...

# Posté le dimanche 06 juillet 2008 09:05

Modifié le mardi 08 juillet 2008 07:22

A celui-là..

A celui-là..
A celui que j'ai aimé
Celui que je voudrais retrouver
Juste toi qui te sentira concerné
Et qui pourra peut être me pardonner ...
GIVE ME A REASON...
Donne moi cette raison là, celle pour continuer
Continuer juste à t'aimer.
GIVE ME THIS REASON



Je ne sais pas comment j'ose encore t'envoyer mes mots après cet échec. J'aurais pu trouver des excuses recevables pour me justifier. J'aurai pu... A quoi sert le mensonge? Je me sens déjà assez mal comme ça et, comme je te l'ai déjà dit, j'en ai horreur.
Je suis venue. J'étais dans le bus et, le sourire aux lèvres, j'attendais que je sois enfin avec toi. Le tram: "Commerce": la torture est terminée, je suis pile à l'heure. J'ai tellement de chose à te dire ou peut être qu'un seul regard à échanger, je ne sais pas. Je commence à avoir peur, c'est un peu comme quand on s'apprête à sauter d'un pont, accroché seulement par deux élastiques tendus qui pourraient se rompre à tout moment. J'imagine aussi bien le contact avec le sol que cette montée d'adrénaline si douce. Je pense à cet ami, celui qui m'a tout appris avant de partir vers les étoiles. Il m'aurait sûrement dit: " Vas y, je te regarde. Serre les fesses et les poings et saute !". J'ai attendu cinq minutes et j'ai fait demi-tour.
Je ne me suis jamais sentie aussi lâche. Je me revois te dire combien je tiens à toi et te promettre que je prendrais soin de toi. C'est drôle après ce que je viens de faire. On aura beau me dire que je suis courageuse, ils se tromperont, tous... Plus maintenant. Je l'ai peut être été un jour. Je ne sais pas... Je suis vraiment pitoyable. J'écoute ce groupe de blues que j'aime tant, j'aurai voulu que tu puisses bientôt les voir sur les planches avec moi. Tout ça semble sans aucun sens.
Cela ne me ressemble pas. Tu as "vu" jusque là celle que je suis mais pas entièrement. Celle qui adore faire la conne pour amuser la galerie était bien là. Je n'ai pas retrouvé l'autre partie. J'aurai voulu que tu la connaisses toi aussi. Celle qui vis dans cet écrin de bonheur. Une dose de mots, d'espoir, de volonté tout ça bien sûr accompagné de ces notes que j'ai autrefois chantées. J'ai toujours dit qu'il n'y avait qu'un seul pas entre chaque chose... Il n'y en avait peut être qu'un à franchir. J'ai perdu.
Je ne cherche pas à te dire des mots qui me viennent à l'esprit seulement pour essayer d'avoir ton pardon parce que je ne sais même pas si je l'attend... Car au fond, c'est toi qui as dû passer pour un con... Je ne sais pas ce qui va se passer. Je voudrais que tout ça ne soit pas les derniers mots à tes oreilles ou plutôt à tes yeux. Si c'est le cas, eh bien, bonne route à toi.. Tu la trouvera celle qui aura beaucoup plus de mérite que moi. Des fois il suffit seulement d'ouvrir un peu les yeux... Je penserai à toi le 1er, il y a des rêves qu'on ne voit jamais éclore... Alors profite bien.
Je t'embrasse,
CARPE DIEM
Je t'aime
CHA

Ps: TU peux bien sûr me traiter de tous ces noms qui finissent par " -asse " .
Les regrets ne servent à rien mais je voudrais pouvoir retourner quelques jours en arrière.
.

# Posté le samedi 07 juin 2008 11:06

Modifié le samedi 07 juin 2008 14:34

ATTENTION, ATTENTION...!!!

Attention, attention ....
Voici en exclu' le texte que je vais envoyer pour le concours !!!
En espérant qu'il vous plaise et si c'est le cas, en espérant qu'il plaise autant au membre du jury qui ne sont pas des moindres !
Je devais écrire sur le personnage qui m'a rapproché des mots...
Votre avis m'est essentiel! Alors, SVP !!!!!!!!!!
Bon j'arrete de parler... chut....



J'ai un jour fais la rencontre d'un magnifique personnage. Sa beauté m'a de suite interpellée. Il portait des vêtements verts et un cache nez de fils dorés.
Mon avion s'est aussi écrasé. Je devais avoir neuf ans. Antoine de Saint-Exupéry était passé bien avant moi. Je n'ai juste fait que suivre son parcours. Le chemin était tracé, les obstacles dégagés, le danger évaporé. Je me suis cachée derrière les pages de ce livre tout neuf. Un livre comme ses semblables qui sentent cette odeur bien particulière, cette odeur que j'adore. L'odeur de mots encore inconnus. J'ai lu. J'ai pénétré dans la vie de ce personnage qui m'a paru si simple, sans grande importance. Je devais être trop jeune pour le comprendre.
Et puis quelques années plus tard, je ne pourrais pas dire combien exactement, je suis retournée au même endroit. Les livres sont des paysages lointains qui, à chaque lecture, nous emmènent ailleurs. J'étais seule et j'eus ce besoin de revoir ce désert, j'eus l'envie de revenir pour voir si cet être si beau que j'avais espionné le temps de quelques mots était toujours là, malgré ces années qui étaient passées. J'ai remis les pieds dans le sable saharien. C'était doux et chaud. Il n'y avait plus les empreintes de mon premier atterrissage. Antoine de Saint-Exupéry n'était plus là. Il faut qu'il revienne ! Je ne sais pas dessiner, moi ! L'histoire reprenait son cours et je n'ai pas dû me lancer dans une activité artistique qui aurait sûrement fini au désastre ! Les mots courraient sur le papier, je les ai suivis...
J'étais seule et il regardait l'horizon. J'aurai voulu qu'il me pose une quelconque question ou échanger un silence tout simplement. Ma timidité m'a toujours dépassée. J'ai alors préféré l'admirer en essayant de m'estomper dans le paysage de désert. Il était tellement beau ! Il regardait le soleil qui se couchait sur ces terres africaines. J'ai toujours aimé les couchers de soleil. Est-on obligatoirement triste lorsqu'on les aime ? C'est peut-être ce que j'étais. Seule. Triste. Je me suis assise par terre. Je me suis mise à pleurer, l'épuisement sans doute.
Quand j'ai relevé la tête, il était là tout près de moi. Il m'a demandé ce que je faisais là, à pleurer seule dans le sable. Pourquoi étais-je revenue alors que je l'avais ignoré jusque là ? Sa colère provoquait chez moi une désagréable sensation, je ne pourrais vous expliquer laquelle. C'est étrange, c'est unique. Son sourire serein me rassura. Il était là maintenant, pleurer devenait inutile.
Nous nous sommes regardés longtemps sans prononcer la moindre parole. Il est nécessaire d'apprivoiser les gens avant de gagner leur c½ur. Un renard lui avait enseigné cela un jour.
Mes mots ont manqué de patience et j'ai percé cette bulle de silence et de questions muettes :
- Excuse moi, je ne veux pas t'importuner mais... Je suis désolée. Je ne suis qu'une inconnue de passage et je vais bientôt partir.
Je n'avais pourtant pas l'intention de m'en aller d'ici avant d'avoir fait plus amplement sa connaissance. Il continua :
- Je te connais déjà un peu. Je sais qui tu es et je sais aussi ce que tu viens faire là.
- Pardon ?
- Je t'ai vue lorsque tu as ouvert ton livre pour la première fois et que tu as atterri ici.
- Tu m'as vue ?
- Tu sais, dans le désert il n'y a pas grand-chose derrière quoi se cacher. J'étais le seul pouvant sentir ta présence, Antoine n'en a rien su. Et tu es partie si vite lorsque les mots eurent fini leur mission. Mais je savais que tu reviendrais. Alors j'ai attendu et te voici aujourd'hui.
- Je regrette d'avoir fui comme je l'ai fait. Je ne connais pas les raisons de ce départ si soudain. Tu dis savoir ce que je fais là ?
- Ferme les yeux. Que sens-tu ?
Où voulait-il m'emporter ? Qu'attendait-il ? Je fermai les yeux. Que ressentais-je ?
- C'est vide. Je ne ressens que cela, du vide !
- J'ai remarqué ton arrivée. Je voulais te laisser réfléchir un peu avant que nous nous rencontrions. Quand tu t'es mise à pleurer, j'ai alors su que tu en avais pris conscience et que tu étais prête. Il a alors fallut que l'on s'apprivoise. Et tu as rompu le silence, tu as fait le premier pas. Je n'ai fait que t'écouter.
Je trouvais son dialogue paradoxal. Pour moi pleurer n'était que signe de faiblesse et n'avait jamais servi à solutionner le moindre problème. Quelqu'un m'avait un jour affirmé le contraire mais j'avais encore bien du mal à m'en convaincre. Il a repris :
- Tu sais, les histoires que les livres racontent ne changent pas. Les mots ne font que leur travail au travers des pages ouvertes. Ce n'est seulement toi qui les vois autrement.
- Sur ta planète, est ce que les choses sont plus faciles qu'ici ?
Il a rit. Nous avons parlé longuement. Il m'a décrit ses voyages vers les astéroïdes dont les noms riment avec les mathématiques. Il m'a narré ses rencontres avec tous ces personnages dévorés par l'orgueil, la vanité, et bien d'autres défauts qui les rendaient aveugles.
- Ces gens n'ont rien compris, m'a-t-il confié, et il est d'ailleurs si difficile de les comprendre. Sur la Terre c'est aussi comme cela.
- Est-ce que grandir signifie que je vais m'enfermer dans ce monde là ? Je rêve de l'évasion. Le quotidien est si monotone, la vie si courte pourtant ! Les Hommes aiment les chiffres mais ils comptent aussi leur amour, leurs sourires. Ils jugent alors qu'ils sombrent dans leur ignorance ! Tu l'as toi-même dit ! Toi et ta fleur ! Souviens-toi !
- Je me rappelle... Mais ceux-là nous font aussi comprendre ! C'est eux qui nous donnent la bonne direction. Il est si difficile de savoir qui l'on est. Mais connaitre la personne que l'on refuse de devenir aide à résoudre ce mystère. Nous nous bâtissons au fil des expériences, des rencontres et des voyages.
- Mais doit-on être confrontés aux douleurs, à la mort et aux rêves détruits pour devenir soi ?
- Bien sûr, ces étapes nous font comprendre et grandir mais te souviens-tu de cette fontaine ? Antoine et moi avons avancé jusqu'à boire son eau si pure. C'était irréel. Mais nous y avons cru. Les miracles existent. Il suffit de leur donner espoirs et croyances. Ils nous aident à avancer eux aussi. Ils sont même essentiels. Ce sont ces bonheurs qui font de la vie une belle histoire.
- La vérité n'est pas comme on la voit dans certains livres illustrés...
- N'est-ce pas toi qui as dit que les livres nous faisaient voyager ? Tu verras lorsque tu auras découvert qui tu es, tu ne seras plus seule. Je vais partir maintenant. Tu as suivi mon parcours, je t'ai enseigné tout ce que je pouvais t'apprendre. A toi maintenant de continuer...
- Je ne veux pas que tu partes. Tu m'as donné le meilleur de ce qui tu avais. Pourquoi partir maintenant ?
- Souviens-toi des étoiles...
J'ai pleuré son départ. Je pleurais ce petit être qui venait de me faire ouvrir les yeux sur le monde dans lequel je vis aujourd'hui. Les étoiles... Je me souviens de cette histoire que me racontait ma grand-mère le soir. On a tous une étoile qui brille pour nous dans le ciel. Elle brille plus fort que les autres, elle chante notre mélodie favorite. Mon nouvel ami, lui connaissait aussi ces étoiles là. J'ai alors su qu'il aurait sa place parmi mon ciel.
Certains trouveront excessif de raccrocher ma vie à l'existence du personnage de St-Exupéry mais il venait de changer ma vision sur celle-ci. Je serais sans doute peut-être devenue une grande personne moi aussi... La vie n'est une longue inspiration où l'oxygène n'est qu'une ouverture sur les autres. De nombreux écrivains disent que l'écriture est une respiration. Apprendre à vivre m'a-t-il appris à écrire ou ai-je trouvé mes mots dans cet apprentissage ? Je pense que quelqu'un le sait. Il est unique. J'en ai toujours été persuadée...
Je l'avais auparavant ignoré. J'étais passé sans m'arrêter. Il m'a sûrement pardonné. L'essentiel n'est-il pas invisible pour les yeux ? C'était ses paroles.
Je voudrais répondre à Antoine de Saint Exupéry : moi aussi je l'ai vu et d'autres le verront sûrement après nous. Quand ils seront perdus comme je l'étais, quand ils douteront, quand ils ne comprendront les gens qui les entourent.
C'était peut-être un ange. Peut- être un rêve. Une hallucination. Nous nous sommes apprivoisés, nous avons parlé et nous nous sommes quittés. J'ai grandi. Il a gagné mon ciel étoilé.
J'ai croisé un jour un personnage magnifique, le plus beau à mes yeux, le plus grand malgré son jeune âge. Oui, je l'ai revu. Le Petit Prince est revenu.
ATTENTION, ATTENTION...!!!

# Posté le vendredi 16 mai 2008 15:29

Modifié le samedi 17 mai 2008 07:33

Je me lance dans un concours littéraire !

 Je me lance dans un concours littéraire !
Je me lance dans un concours littéraire! Simplement pour voir de quoi je suis capable. Mais que tout le monde ce disent une chose : ce n'est pas parce que je ne suis pas parmi les heureux sélectionnés que je vais baisser les bras. Je en suis peut être pas faite pour ça mais c'est ce que je veux faire donc peu importe le chemin, c'est ce que je ferai !!! GGrrrr
Coute que coute, vaille que vaille ...
Vous, vous en pensez quoi, sincèrement ???? (Je vous demande juste une dose de franchise, SVP )
Amitiés,

CHACHOU

# Posté le mardi 13 mai 2008 10:56

Modifié le mardi 13 mai 2008 14:21